À propos


Équipe

Michelle Stewart, chercheuse principale

Michelle Stewart est professeure au Département de communication sociale et publique de l’Université du Québec à Montréal. Avec Pam Wilson, elle est co-éditrice de Global Indigenous Media (Duke UP, 2008). Ses publications sont parues dans diverses revues de cinéma et de médias, notamment JumpCut, TOPIA et Film Quarterly. Elle a été boursière Fulbright, Kempner Distinguished Professor à Purchase, boursière à l’Institut d’études avancées de Marseille (2013-2014) et professeure invitée à l’Université de Montréal (2015-2016). Ses travaux portent sur le patrimoine numérique, en particulier sur la manière dont l’art et la culture sur Internet troublent nos attentes et nos normes en matière de représentation de soi et de la culture. Elle est actuellement la chercheuse principale de l’étude transnationale : « Viral Populism : The Amplification of Right-Wing Extremism Online » (CRSH/Patrimoine canadien 2021-2024).  


Maxime Bérubé, co-chercheur

Maxime Bérubé est professeur en science forensique à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) et titulaire de la Chaire de recherche UQTR en forensique numérique.  Ses intérêts de recherche portent sur l’identification, le traitement et l’interprétation des traces numériques, principalement dans une perspective d’enquête et de renseignement. En plus de contribuer à la compréhension des comportements criminels/délinquants par l’étude des traces numériques, ses recherches visent à améliorer la gestion des données numériques en contexte judiciaire, ainsi qu’à développer de meilleures pratiques d’investigation lorsque des quantités massives de données sont impliquées. Pour ce faire, il développe diverses méthodologies de recherche innovatrice, entre autres dans le champ de la linguistique forensique, le traitement du langage naturel et l’analyse de réseaux.


Sklaerenn Le Gallo, coordonatrice et stagiaire post-doctorale

Sklaerenn Le Gallo est post-doctorante et chargée de cours à l’Université du Québec à Montréal. Ses recherches portent sur les épistémologies critiques dans la communication interculturelle et sur la façon dont les identités politiques spécifiques sont construites, maintenues et confrontées dans les conspirations québécoises. Son intérêt pour les discours d’extrême droite et populistes en France et au Québec met en lumière un phénomène complexe de normalisation et d’acceptation de ce qui était auparavant laissé en marge de la sphère publique.


Hubert Demers-Campeau, auxiliaire de recherche

Hubert Demers-Campeau est un étudiant pluridisciplinaire qui a débuté son parcours universitaire avec un baccalauréat en histoire, puis des programmes courts en études autochtones et en science des religions. En automne 2023, il entreprend une maîtrise en études des populations dans laquelle il s’intéresse, entre autres, aux discours politiques québécois et canadiens sur le Nord, l’Inuit Nunangat. Son intérêt inclut aussi les voix grandissantes de la complosphère au Québec et leur évolution à travers la pandémie. Dernièrement, son attention se porte sur la hausse de la visibilité des discours conspirationnistes et masculinistes chez les influenceurs s’adressant aux plus jeunes. Hubert a aussi eu l’opportunité de réaliser des conférences sur l’accès à l’information fiable en ligne et sur les stratagèmes discursifs et commerciaux des influenceurs de l’extrême dans des classes de Secondaire 4.


Dominique Gagnon, auxiliaire de recherche

Dominique Gagnon est doctorante en communication à l’Université du Québec à Montréal. Après s’être intéressée à la représentation de l’actualité politique dans l’émission Saturday Night Live pour son mémoire de maîtrise, ses recherches portent désormais sur les études de fans. Elle s’intéresse plus spécifiquement aux cyberviolences de genre véhiculées au sein des communautés de fans de Star WarsGhostbusters et Doctor Who.  Elle est membre étudiante du CRILCQ, du LaboPop, du RéQEF et du LabCMO.


Vicky Girard, auxiliaire de recherche

Vicky Girard est étudiante au doctorat en communication à l’Université du Québec à Montréal et est membre du Groupe d’études et de recherches axées sur la communication internationale et interculturelle (GERACII). Depuis le début de ses études supérieures, elle s’intéresse à la communication interculturelle et aux mouvements des droites extrêmes. Ses publications portent sur la médiatisation de l’attentat de Québec, sur les interactions des étudiant.e.s internationaux et les discours des droites extrêmes.


Samuel Laperle, auxiliaire de recherche

Samuel Laperle est présentement en train de terminer une maîtrise en linguistique sur la détection automatique de l’ironie après avoir terminé un baccalauréat en psychologie. Il a eu la chance de travailler sur des projets en lien avec l’analyse de discours, la sémantique et la pragmatique expérimentale. Ses intérêts de recherche incluent aussi les théories linguistiques entourant l’humour et les discours haineux en ligne.


Alexis Morin, auxiliaire de recherche

Alexis Morin est étudiant à la maîtrise dans la concentration médias socionumériques à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Il est membre étudiant du groupe de recherche sur la communication organisante (ReCOr) et ses intérêts de recherche portent sur les médias alternatifs et la désinformation en ligne.


Mathias Poisson, auxiliaire de recherche

Mathias Poisson est étudiant à la maîtrise de recherche en communication et diplômé d’une maîtrise en sociologie appliquée à Paris Descartes. Il s’intéresse aux usages portant sur les réseaux socionumériques. C’est pourquoi il réalise cette année un mémoire sur le rôle des mèmes internet dans le processus de mobilisation en ligne sur Facebook dans le contexte de la crise sanitaire.


Léonie St-Martin

Léonie St-Martin est étudiante à la maîtrise en communication concentration internationale et interculturelle à l’UQAM. Ses intérêts de recherche portent sur l’identité culturelle des personnes adoptées d’origine chinoise, les enjeux liés à l’immigration ainsi qu’au populisme au Canada et au Québec.